Greffe de cheveux ou chute de cheveux: quel shampooing ?

Nos conseils sur les shampooings du commerce, afin de prendre soin de vos cheveux.

 

Histoire du shampooing

Le shampooing (ou shampoing) est un produit cosmétique présenté généralement sous forme de liquide, crème, solide ou poudre, formulé à partir de substances tensioactives permettant de nettoyer la chevelure et éventuellement de traiter le cheveu.

 

Le mot shampoo date en anglais de 1762, où il avait le sens de « masser ». Le mot était emprunté à l’anglo-indien « shampoo », qui venait à son tour de l’hindi chāmpo (चाँपो /tʃãːpoː/), l’impératif de chāmpnā (चाँपना /tʃãːpnaː/), « huiler, masser les muscles », et qui était dérivé lui-même du mot Sanskrit/Hindi chāmpnā (चाँपना /tʃãːpnaː/), désignant les fleurs de la plante Michelia champaca (famille des Magnoliaceae) traditionnellement utilisées pour faire des huiles odorantes pour cheveux. Les Hindoues s’en servaient pour s’enduire les cheveux et les faire briller.

 

Dans les premiers temps du shampooing, les coiffeurs anglais faisaient bouillir des paillettes de savon dans de l’eau avec des plantes afin de donner lustre et fragrance aux cheveux. Kasey Hebert fut le premier producteur connu de shampooing et c’est à lui qu’on en attribue actuellement l’origine. Il vendait son premier shampooing, « Shaempoo » dans les rues de Londres, sa ville natale.

 

À l’origine, les premiers shampooings étaient à base de savon noir et de cristaux de soude ; tous deux contiennent des tensio-actifs (détersifs). Ils laissaient souvent un dépôt blanchâtre. Les cheveux pouvaient rapidement devenir poisseux et emmêlés. Il faudra attendre le shampooing moderne, celui que nous connaissons aujourd’hui, pour régler ces problèmes. Une formule améliorée a d’abord été proposée au cours des années 1930 avec Drene, le premier shampooing synthétique (et non-savonneux). Puis, Eugène Schueller, de L’Oréal lance en 1931 un shampooing à base de matières synthétiques, le Platinosel, qui laisse les cheveux propres et soyeux. En 1934, c’est au tour de Dop, premier shampooing grand public.

 

Des temps anciens à ce jour, les Indiens ont utilisé différentes formules de shampooings en se servant de plantes comme le neem, l’acacia Concinna ou la noix de lavage, le henné, le bael, la bacopa monnieri, le fenugrec, le babeurre, l’amla, l’aloès et l’amande en combinaison avec quelques composantes aromatiques comme le santal, le jasmin, le curcuma, la rose et le musc.
(Source Wikipedia)

 

Quel shampoing choisir ?

Tout dépend du rythme du lavage. Si on se lave les cheveux tous les jours, il faut utiliser des shampoings très doux permettant un lavage quotidien des cheveux sans danger pour éviter qu’ils ne s’abîment ou qu’ils deviennent plus gras.

Par exemple les Shampoings  » deux en un « ,peu agressifs et contiennent un après-shampoing qui facilite le démêlage. Les Shampoings pour bébé sont très doux, non irritants, mais ils sont conçus pour les bébés.

Pour les adultes, il est préférable d’utiliser un shampoing doux à usage fréquent surtout si on a tendance à avoir les cheveux un peu gras. Ils ne dégraissent pas suffisamment le cheveu adulte car le cuir chevelu d’un enfant est nettement moins gras que celui d’un adulte.

 

Shampoings traitants

On trouve autant de shampoings que de type de cheveux : souples, soyeux, brillants, gras fins épais… En fait un shampoing est juste un produit de nettoyage et non un soin capillaire. Si vous avez un réel problème pathologique, il faut consulter dans l’ordre : son coiffeur, en cas d’échec un dermatologue et non pas essayer tous les shampoings « traitants » en rayon dans les supermarchés.

 

Comment faire un shampoing ?

Le shampoing, en plus de sa fonction de nettoyage des cheveux et du cuir chevelu, peut aussi avoir une fonction « nutritive » sur le cuir chevelu, en augmentant sa perfusion sanguine et donc d’oxygène, grâce à un massage doux et relativement long de toutes les parties du crâne : front, vertex, nuque, tempes.

 

Après le shampooings

Les soins des cheveux s’appliquent, en général, après le shampoing. Il s’agit
des crèmes nutritives, des masques, des baumes embellisseurs… Ils ont pour but de rendre le cheveux plus beau et plus sain d’aspect, ils n’ont aucune action sur le bulbe et donc sur un éventuelle prévention de la chute. Tous les autres produits cosmétiques : mousses coiffantes, sprays, et autres lotion, n’ont pour but que de donner du volume et d’aide à la facilité de la coiffure. Il en est de même pour les laques, gels et autres fixateurs ou structurants dont il ne faut pas abuser.

 

Décolorations et teintures

Les décolorations sont devenues maintenant un acte anodin et facile à faire chez soi, donc très utilisées.
Si les teintures autrefois à base de substance végétale ou minérale pouvaient s’avérer toxiques, à présent les composants chimiques utilisés, bien maîtrisés, permettant d’être plus fiables, plus rapides et moins nocifs. Elles sont réversibles et surtout ne sont pas dangereuses pour le bulbe.

 

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